RDC : REFEDEF déplore la montée de l’insécurité urbaine dans la ville de Kananga

Kananga, le 22 juillet 2018 – Les organisations du droit de l’homme, du réseau des femmes pour la protection des droits des enfants et de la femme (REFEDEF), de la province du Kasaï – Centre-ville de Kananga.

Jusqu’au 17 juillet 2018, environ 31 La commission de ces actes s’accompagne de meurtres, de blessures graves et de violences sur les femmes et les jeunes filles.

D’après les familles visitées par le REFEDEF, ces criminels s’opposent avec beaucoup de terreur, au nombre de 10 à 20 éléments, en militaire ou policier, parlant soit la langue locale, soit encore le swahili.) maison et promettent même pour certains .

C’est ce qui s’est passé entre les victimes, indique le REFEDEF, c’est de voir l’Autorité urbaine appuyée par le chef de l’Exécutif provincial, appelez la population à ne pas vouloir avec les services de l’ordre en dénonçant tout mouvement suspect dans leur milieu mais aussi à prendre en charge à se défendre.

“Pourtant, ce n’est pas encore devenu légitime, il s’appelait des notions concises et passait devant les armes. Comment un civil, est-il autorisé à porter des armes, peut-il même se défendre? La décision du commissaire principal de la police a déclaré déserteur et 150 policiers sans être désarmés, ajoute un communiqué officiel.

Le REFEDE a également été engagé par les structures et les rendez-vous toujours manquants, par la suite, promis par le secrétariat du secrétariat qu’une solution était envisageable. Les militaires du secteur opérationnel ont été transférés de leurs soldes de plus de deux mois. Des chefs des miliciens ayant sévis la province par des meurtres indéfinis sont gratifiés par l’autorité du nom de la paix et retournés dans leur village en triomphe.

Face à la situation de cette inquiétante, le REFEDE a suggéré aux AUTORITES Provinciales et Urbaines de ne pas de temps pour agir encore Perdre d’PAUVRES les Moins Appeler voiture, solution la au de la dépaysingan paiement de militaire, vista Dans Une et d » retraite examen .

Les autorités militaires et les policiers qui se sont rendus coupables de meurtres ont été déclarés «déserteurs» et ont été rendus coupables d’un crime ou d’un crime commis par la justice. Car, l’impunité ne peut jamais jamais favoriser la promotion de la paix; et l’accessibilité à une justice équitable améliorer les conditions de la vie des individus , ajoute le communiqué.

Par ailleurs, le REFEDEF invite les victimes d’actes divers à prendre des actions devant la justice et auprès de l’ONG de défendre leurs droits pour un accompagnement avéré.

SYC

RDC : deux journalistes détenus depuis quatre jours dans un cachot du Parquet de Kinshasa/Kinkole

Kinshasa, le 20 Juillet  2018 – Journaliste en danger (JED) exprime ses vives protestations à la suite de la détention, depuis quatre jours, dans les installations du Parquet près du Tribunal de grande instance de Kinshasa/Kinkole, à l’Est de la capitale, des deux journalistes de la Radio Lisanga Télévision (RLTV), chaîne émettant à Kinshasa, capitale de la RD Congo.

Selon les témoignages recueillis par JED, Yolande Kusaya et Cédrick Kidimbu, respectivement  journaliste et caméraman de la RLTV, ont été arrêtés, le mardi 17 juillet 2018, par des agents de la police nationale congolaise dans la commune de la N’Sele où ils s’étaient rendu réaliser un reportage sur un conflit foncier.

Les deux journalistes accompagnés d’une stagiaire, Clarisse Tshishimbi, ont été conduits au Parquet près du Tribunal de grande instance de Kinshasa/Kinkole où ils ont été longuement auditionnés autour de leur reportage. Clarisse Tshishimbi a été remise en liberté, sans condition, le mercredi 18 juillet 2018. Yolande Kusaya et Cédrick Kidimbu sont toujours détenus au cachot du Parquet sur instruction d’un Procureur de la République, instructeur de ce dossier.

Les trois journalistes ont effectué un déplacement dans la commune de la N’Sele, bourgade située à l’Est de Kinshasa, pour vérifier les allégations rapportées par un habitant de cette municipalité qui serait menacé de mort par le Bourgmestre de cette commune. Sa maison aurait été par la suite incendiée après le déguerpissement forcé.

Interrogé par JED, M. Kaly Kalonda, Coordonnateur de la RLTV, a déclaré que les informations rapportées par cet habitant de Kinkole à sa chaîne  n’ont jamais été diffusées : « Nous avions dépêché sur place à Kinkole les journalistes pour vérifier cette information avant toute diffusion. Le Procureur conditionne la libération des journalistes par le démenti de cette information. Hier (ndlr : le 18 juillet), nous avons obtenu sans condition la libération de notre journaliste-stagiaire. Le Procureur a refusé d’ordonner la libération des deux autres journalistes, à l’en croire, pour défaut de qualité. Les deux journalistes n’avaient pas sur eux leurs cartes de presse. Nous avons brandi au Procureur leurs ordres de mission dûment signés par  nous. C’est alors qu’il nous exige maintenant le démenti d’une information qu’on a jamais diffusée ».

Joint à son tour, le Bourgmestre de la commune de Kinkole, Augustin Nkama Indi, a nié le fait qui lui est reproché et son implication dans ce dossier foncier.

Journaliste en danger (JED) condamne sans réserve cette détention arbitraire des deux journalistes et exige par conséquent leur libération immédiate.

SYC

RDC : l’IRDH invite Joseph Kabila à éclairer l’opinion sur l’impossibilité du troisième mandat présidentiel

Les chercheurs du Projet d’Application des Droits Civils et Politiques (PAD-CIPO) de l’IRDH estiment que l’adresse à la nation du Président  KABILA Joseph, prévu pour ce jeudi 19 juillet 2018, constitue une occasion de lever l’équivoque autour de son troisième mandat et répondre aux autres inquiétudes des citoyens, comme ceux contenus dans le « manifeste des universitaires congolais au sujet d’un troisième mandat présidentiel en République Démocratique du Congo ».

Celles-ci se résument dans les points ci-après :
1. Le Président de la République devrait dire à ceux qui font campagne pour lui qu’il a été élu pour un mandat de cinq ans, déjà renouvelé une fois, par conséquent, il ne peut se représenter. Car, la Constitution exige à ce que le nombre et la durée de mandats présidentiels ne fassent nullement l’objet d’une révision constitutionnelle ;
2. L’adresse du Président de la République peut éclairer le peuple sur les deux dispositions de l’Accord qui restent en souffrance : (i) la décrispation du climat politique, par la libération des prisonniers politiques emblématiques ainsi que (ii) la cessation des poursuites judiciaires politiquement motivées.

L’opinion garde à l’esprit qu’en vue de restaurer l’ordre constitutionnel et démocratique perturbé par le dépassement du mandat présidentiel, les délégués de la Majorité présidentielle, de l’Opposition politique et de la société civile avaient signé un Accord politique global et inclusif, le 31 décembre 2016, sous les bons offices de la CENCO, duquel sont issues (i) le Comité national de suivi desdits Accords (CNSA), (ii) le Gouvernement incluant des membres de l’opposition, (iii) le rallonge du mandat du Président et les autres élus, ainsi que (iv) l’organisation des élections paisibles, libres et transparentes prévues pour le 23 décembre 2018.

“Toute conscience citoyenne, encline à défendre une cause juste et noble, doit éclairer l’opinion publique sur l’impossible troisième mandat présidentiel. Quant aux chercheurs du Projet d’Application des Droits civils et Politiques de l’IRDH, ils sont aussi convaincus qu’aucune théorie ne saurait le justifier, si ce n’est par une fraude à la Constitution, comme le disent l’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ) et L’Institut pour la démocratie, la gouvernance, la paix et le développement en Afrique (IDGPA)”, rapporte un communiqué de l’IRDH.

Ce sens de responsabilité les amène à inviter les universitaires, les animateurs d’Organisation de la Société Civile (OSC) ainsi que tout habitant de Lubumbashi à la signature du « manifeste des universitaires congolais”, au siège de l’Institut, à partir de ce mercredi 18 juillet 2018, à 15 heures justes.

SYC